Interview de Sébastien, 35 ans, thanatopracteur depuis six ans.
• Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ?Par hasard, j’ai commencé par travailler pour des pompes funèbres et c’est là que j’ai découvert le métier passionnant de thanatopracteur.
• Par quelle voie y êtes-vous parvenu ?
J’ai débuté tout en bas de l’échelle : j’ai d’abord fait porteur, puis maître de cérémonie, assistant funéraire et enfin, je me suis lancé dans la préparation au diplôme de thanatopracteur.
• Quelles satisfactions en retirez-vous ?
J’aime pouvoir rendre aux défunts leur dignité, c’est important pour la famille. De plus, leur présenter un défunt soigné aide les familles à faire leur deuil. J’effectue près de quatre-vingt soins par mois, et systématiquement ou presque, les familles m’en remercient.
• Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir Thanatopracteur ?
Je lui dirais déjà de bien réfléchir à son orientation, ce métier a beaucoup d’impact sur la vie privée. C’est un métier difficile dans lequel nous faisons beaucoup de kilomètres, sans compter les heures y compris les week-end et jours fériés. Un stage préalable est vivement conseillé.


