Qui est recruté ? Pour quel poste ?
Devant le franc succès rencontré par le coup de cœur sur le CV et la lettre de motivation, l’IFFPF continue sur sa lancée et vous apporte de nouvelles clefs pour une embauche dans le secteur funéraire.
Le cabinet Ithaque a réalisé pour le compte de l’Observatoire des Métiers du Funéraire, une étude faisant ressortir les réalités de la filière funéraire. Voici quelques statistiques intéressantes…
Le cabinet Ithaque a réalisé pour le compte de l’Observatoire des Métiers du Funéraire, une étude faisant ressortir les réalités de la filière funéraire. Voici quelques statistiques intéressantes…
Qui est recruté ?
Les entreprises funéraires recrutent principalement des porteurs (environ 35,2 %) ainsi que des assistants et conseillers funéraires (environ 21,6 %), puis des marbriers (environ 19,4 %). Ces trois postes représentent près des deux tiers des embauches. Néanmoins le mot d’ordre du secteur reste la polyvalence.L’âge moyen de l’embauche est lui aussi intéressant : 39 % des embauches concernent les 30/44 ans, 32 % pour les moins de 30 ans et enfin 29 % pour les plus de 45 ans : toutes les tranches d’âge sont donc visées.
Pour près de 60 % du personnel nouvellement recruté vient d’un secteur d’activité indépendant du funéraire et pour près de 8 % d’entre eux, il s’agit de leur premier emploi.
Pour quelles raisons recrute-t-on ?
Plus d’un tiers des embauches relèvent d’une création de poste, ce qui est plutôt encourageant. Le reste de l’enquête démontre un fort turn-over des porteurs et des agents d’accueil des familles. Le très faible niveau de recrutement de gérants ou responsables de magasins montre une très forte promotion interne à l’entreprise ; ce qui présente plusieurs avantages : des perspectives de carrière à l’embauche, un renforcement de la culture de l’entreprise (les anciens accompagnent et forment les nouveaux), une mixité générationnelle qui est une force d’un monde en perpétuelle évolution.
Les principales difficultés rencontrées par les recruteurs :
l’image même du funéraire liée au « croque-mort », un manque de rigueur et de constance des jeunes générations, la non-existence d’un profil type à recruter ou encore la réflexion personnelle du futur salarié par rapport à sa propre mortalité. Il est fréquent qu’une personne ne présentant aucune appréhension face à la mort à l’occasion de son premier poste dans le funéraire ne tienne finalement pas le coup.Les points positifs :
un secteur qui embauche sans diplôme ou presque, des embauches variées sur de nombreux critères, une forte promotion interne et enfin, la moitié des entreprises interrogées pensent à nouveau recruter au cours des deux prochaines années.
Retrouvez cette étude sur le site www.métiers du funéraire.fr et dans Funéraire MAGAZINE n° 210.
Retrouvez cette étude sur le site www.métiers du funéraire.fr et dans Funéraire MAGAZINE n° 210.





