Le Voeu IFFPF

Facebook - IFFPF - Formation funéraire Twitter- IFFPF - Formation funéraire

Interview de Raphaël CONFINO, 38 ans, directeur des pompes funèbres L’Autre Rive depuis neuf ans.

Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ?
Je voulais travailler dans une entreprise très axée sur la personnalisation autour du deuil : je l’ai donc créée car je trouvais que c’était ce qui manquait le plus dans l’offre préexistante. Pour moi, la qualité des rapports humains avec les familles est quelque chose de très enrichissant sur le plan personnel. De plus, au cours des obsèques auxquelles j’avais assisté, j’avais ressenti une grande frustration de la famille parce que la cérémonie ne reflétait ni le défunt, ni celui de la famille. Cette voie m’a donc semblé naturelle.

Par quelle voie y êtes-vous parvenu ?
J’ai commencé par beaucoup me renseigner : j’ai lu beaucoup de documentations juridiques, de livres sur la psychologie du deuil et les obsèques. Je travaillais alors pour une entreprise qui s’occupait de la conception scénique des musées et des spectacles, j’ai donc utilisé mon Congé Individuel de Formation pour effectuer la formation habilitante de niveau 6. J’ai commencé par travailler pour un grand groupe où j’ai pu mettre tout ce que j’avais appris en application et connaître les ficelles du métier. Enfin, j’ai investi mon argent personnel dans L’Autre Rive, et tout a commencé !

• Quelles satisfactions en retirez-vous ?
J’aime pouvoir aider les familles dans un des moments les plus difficiles de leur vie. Ce métier m’a également permis de ne plus ressentir cette grande crainte que j’éprouvais en pensant à ma propre mort ou à celle de mes proches. Enfin, j’éprouve la très grande satisfaction d’avoir créé une entreprise novatrice reconnue à la fois par le milieu et par le grand public pour ses particularités et son savoir-faire.

• Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir Directeur d'agence de pompes funèbres ?
Je lui conseillerais d’avoir toujours envie d’en apprendre d’avantage sur le milieu, les familles, les cultes, etc. Il doit également être généreux de son temps de travail et de ses connaissances. En plus de cela, l‘idéal serait qu’il soit confronté à toutes les tâches des métiers du funéraire y compris les moins gratifiantes. Il faut enfin accepter de prendre des responsabilités.

Interview de Raphaël CONFINO, 38 ans, directeur des pompes funèbres L’Autre Rive depuis neuf ans.

Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ?
Je voulais travailler dans une entreprise très axée sur la personnalisation autour du deuil : je l’ai donc créée car je trouvais que c’était ce qui manquait le plus dans l’offre préexistante. Pour moi, la qualité des rapports humains avec les familles est quelque chose de très enrichissant sur le plan personnel. De plus, au cours des obsèques auxquelles j’avais assisté, j’avais ressenti une grande frustration de la famille parce que la cérémonie ne reflétait ni le défunt, ni celui de la famille. Cette voie m’a donc semblé naturelle.

Par quelle voie y êtes-vous parvenu ?
J’ai commencé par beaucoup me renseigner : j’ai lu beaucoup de documentations juridiques, de livres sur la psychologie du deuil et les obsèques. Je travaillais alors pour une entreprise qui s’occupait de la conception scénique des musées et des spectacles, j’ai donc utilisé mon Congé Individuel de Formation pour effectuer la formation habilitante de niveau 6. J’ai commencé par travailler pour un grand groupe où j’ai pu mettre tout ce que j’avais appris en application et connaître les ficelles du métier. Enfin, j’ai investi mon argent personnel dans L’Autre Rive, et tout a commencé !

• Quelles satisfactions en retirez-vous ?
J’aime pouvoir aider les familles dans un des moments les plus difficiles de leur vie. Ce métier m’a également permis de ne plus ressentir cette grande crainte que j’éprouvais en pensant à ma propre mort ou à celle de mes proches. Enfin, j’éprouve la très grande satisfaction d’avoir créé une entreprise novatrice reconnue à la fois par le milieu et par le grand public pour ses particularités et son savoir-faire.

• Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir Directeur d'agence de pompes funèbres ?
Je lui conseillerais d’avoir toujours envie d’en apprendre d’avantage sur le milieu, les familles, les cultes, etc. Il doit également être généreux de son temps de travail et de ses connaissances. En plus de cela, l‘idéal serait qu’il soit confronté à toutes les tâches des métiers du funéraire y compris les moins gratifiantes. Il faut enfin accepter de prendre des responsabilités.

Interview de Karine, 24 ans,
Agent d’accueil des familles depuis trois ans.

Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ?
C’est en passant devant une agence de pompe funèbre que l’idée m’est venue. Cette agence semblait très accueillante et agréable à contempler. J’ai trouvé que c’était indéniablement un plus et j’ai eu envie de voir de l’autre côté du rideau comme on dit.

Par quelle voie y êtes-vous parvenue ?
Comme ma vocation est un peu le fruit du hasard, je n’ai pas suivi le chemin traditionnel : j’ai commencé par faire une Licence de Lettres avant d’oser me lancer dans cette branche. Comme j’étais très motivée, j’ai vite trouvé un employeur qui m’a fait passer le niveau 3 de formation. Tout a été très vite en fait.
• Quelles satisfactions en retirez-vous ?
Tous les soirs ou presque j’ai le sentiment d’avoir soulagé une famille en deuil, ce qui est déjà une grande satisfaction. J’aime me rendre utile et créer de nouvelles choses. Ici je peux laisser cours à mes envies « artistiques » en décorant l’agence comme bon me semble, et je rends en permanence service à des familles dans la douleur.

• Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir agent d'accueil des familles ?
S’il en a la possibilité, je lui conseillerai d’effectuer un stage en entreprise pour qu’il se rende compte de ce qu’est ce métier ; car s’il apporte énormément de chaleur humaine, il peut aussi être très dur. Je lui dirais d’être bien en accord avec lui-même par rapport à sa propre mort et surtout de savoir bien fermer sa porte en partant du travail : que la vie professionnelle n’interfère pas avec la vie privée.

Interview de Raphaël CONFINO, 38 ans, directeur des pompes funèbres L’Autre Rive depuis neuf ans.

Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ?
Je voulais travailler dans une entreprise très axée sur la personnalisation autour du deuil : je l’ai donc créée car je trouvais que c’était ce qui manquait le plus dans l’offre préexistante. Pour moi, la qualité des rapports humains avec les familles est quelque chose de très enrichissant sur le plan personnel. De plus, au cours des obsèques auxquelles j’avais assisté, j’avais ressenti une grande frustration de la famille parce que la cérémonie ne reflétait ni le défunt, ni celui de la famille. Cette voie m’a donc semblé naturelle.

Par quelle voie y êtes-vous parvenu ?
J’ai commencé par beaucoup me renseigner : j’ai lu beaucoup de documentations juridiques, de livres sur la psychologie du deuil et les obsèques. Je travaillais alors pour une entreprise qui s’occupait de la conception scénique des musées et des spectacles, j’ai donc utilisé mon Congé Individuel de Formation pour effectuer la formation habilitante de niveau 6. J’ai commencé par travailler pour un grand groupe où j’ai pu mettre tout ce que j’avais appris en application et connaître les ficelles du métier. Enfin, j’ai investi mon argent personnel dans L’Autre Rive, et tout a commencé !

• Quelles satisfactions en retirez-vous ?
J’aime pouvoir aider les familles dans un des moments les plus difficiles de leur vie. Ce métier m’a également permis de ne plus ressentir cette grande crainte que j’éprouvais en pensant à ma propre mort ou à celle de mes proches. Enfin, j’éprouve la très grande satisfaction d’avoir créé une entreprise novatrice reconnue à la fois par le milieu et par le grand public pour ses particularités et son savoir-faire.

• Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir Directeur d'agence de pompes funèbres ?
Je lui conseillerais d’avoir toujours envie d’en apprendre d’avantage sur le milieu, les familles, les cultes, etc. Il doit également être généreux de son temps de travail et de ses connaissances. En plus de cela, l‘idéal serait qu’il soit confronté à toutes les tâches des métiers du funéraire y compris les moins gratifiantes. Il faut enfin accepter de prendre des responsabilités.

L'interview du pro

Jeudi, 20 Septembre 2012 10:39 Publié dans Maître de cérémonie

Interview de Mylène, 41 ans,
Maître de cérémonie depuis un an
(Pompes funèbres L’Autre Rive à Paris).

Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ?
C’est un choix. Avant, pendant plus de vingt ans, j’ai travaillé dans le scolaire comme chef d’établissement. Au cours de ma carrière, j’ai eu à accompagner des deuils difficiles (des parents qui perdent un enfant par exemple) et ce que l’on proposait en termes de commémoration funéraire m’a interpellée. J’ai donc voulu voir si je pouvais faire changer les choses.

Par quelle voie y êtes-vous parvenue ?
Je suis tombée sur une annonce de M. CONFINO qui spécifiait vouloir travailler autrement. Ça m’a plu tout de suite et j’ai été engagée en tant qu’assistante et conseillère funéraire et maître de cérémonie. J’ai donc passé une formation de niveau 6 afin de connaître un maximum de choses sur ces métiers difficiles.

• Quelles satisfactions en retirez-vous ?
J’adore travailler au sein de cette entreprise aux méthodes innovantes. J’estime donc avoir fait le bon choix : j’accompagne les familles de leur entrée dans notre agence jusqu’à la toute fin. Certaines familles reviennent même nous voir, d’autres sont devenues des amies, c’est très agréable de construire des rapports avec les gens ! Ce que j’aime aussi, c’est me rendre compte de toute l’humanité qu’il y a dans des moments très pénibles. C’est une véritable ouverture sur le monde.

• Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir agent d'accueil des familles ?
Je lui conseillerais de bien être au point en ce qui concerne la gestion et la médiation dans les conflits ainsi qu’en psychologie du deuil. Il faut être capable de hiérarchiser les urgences et de s’organiser rapidement. Il faut également posséder une bonne capacité d’adaptation : pour chaque personne la situation est différente et il ne faut surtout pas hésiter à s’impliquer. Le maître de cérémonie est en quelque sorte le tuteur de la famille pendant les obsèques, nous devons être là pour qu’elle s’appuie sur nous tout en sachant évacuer cette pression.

Les Cahiers de l'institut

Les prochaines formations

IFFPF - Préparation au diplôme de thenatopracteur
DRAVEIL | Diplôme Thanatopracteur | du 04/09/17 au 27/10/17
Les inscriptions sont closes !
Formation Gérant Directeur d'agence
TOULOUSE | Formation Gérant Directeur d'agence | du 11/09/2017 AU 14/10/2017
Les inscriptions sont closes !

L'interview du pro

L'interview du pro - Conseiller funéraire

L'interview du pro - Conseiller funéraire

Interview de Nathalie, 32 ans, assistante et conseillère funéraire depuis trois ans. • Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ? C’est la reprise de mes études qui...

En savoir +

Le Blog

Créer son propre site internet, c’est compliqué ?

Créer son propre site internet, c’est compliqué ?

Ca y est, vous avez passé avec succès votre niveau 6. Vous voilà désormais à la tête de votre propre agence funéraire. Développer votre activité et communiquer dessus va désormais...

En savoir +
L'inoubliable Anniversaire de l'IFFPF au salon de Villepinte !

L'inoubliable Anniversaire de l'IFFPF au salon de Villepinte !

Pompes Funèbres, thanatopracteurs, anciens et futurs stagiaires, amis de longue date et amis Facebook...Vous avez été nombreux à venir fêter les 20ans de l'IFFPF au salon de Villepinte !

En savoir +
Les jeux-concours de l'IFFPF !

Les jeux-concours de l'IFFPF !

Comme nous vous l'avons annoncé, l'IFFPF fêtera ses 20 ans au salon du Funéraire de Villepinte du 19 au 21 novembre 2015 !

En savoir +
André Chabot art assistant funeraire Cimetière cinéma culture Deuil diplôme diplome funeraire directeur pompe funebres dirigeant entreprise ecole enfant enseignement entreprise examen diplome funeraire exposition film formation formation funeraire formation funeraire formation professionelle funéraire Humour iffpf interview jeu concours partenaires photographie pompes funebres porteur professionnelle programme Psychologie reglementation funeraire rites stand iffpf témoignage thanatopracteur thanatopraxie