Interview opérateur de crémation

assistant conseiller funeraireInterview de Bruno, 46 ans, opérateur de crémation depuis sept ans.

Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ?
Par hasard, j’ai entendu parler d’une entreprise de pompes funèbres qui recrutait du personnel pour la fabrication de cercueil. En tant qu’ancien joaillier, j’aime fabriquer des choses, je me suis dit pourquoi pas.
 


Par quelle voie y êtes-vous parvenu ?
J’ai effectué ma formation en interne. J’ai commencé comme porteur, puis j’ai travaillé à l’aménagement des cercueils dans les funérariums. C’est le crématorium qui m’a contacté pour un poste, et c’est l’entreprise qui vend les fours qui m’a formé.
 
• Quelles satisfactions en retirez-vous ?
Ce que j’aime avant tout c’est la diversité du métier. De plus, je retire une grande satisfaction du service rendu et du travail bien fait. Souvent les familles viennent me remercier et ça fait chaud au cœur.

 
• Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir opérateur de crémation ?
Je lui conseillerais d’être solide, il ne faut pas systématiquement se référer à sa propre mort. Il faut apprendre à faire la part des choses. Je lui conseillerais également de faire un stage préalable dans un crématorium. Il devra également bien connaître les différents rites funéraires auxquels il se trouvera confronté.